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Le fleurissement en chiffres :

Le fleurissement de la ville du Touquet s’étend sur environ 1600m² répartis sur plus de 50 massifs. Il se compose également de centaines de jardinières et de bacs plantés et/ou fleuris permettant de donner de la couleur à des espaces plus minéraux.

Les 4 saisons :

Au Touquet, les saisons se suivent mais ne se ressemblent pas. Ainsi, chaque saison est marquée par un fleurissement spécifique. Au printemps, environ 35 000 plantes bisannuelles (des pensées, des myosotis…) et plus de 30 000 bulbes (tulipes, narcisses…) viennent annoncer en couleur la fin de l’hiver.
L’été, pas moins de 40 000 plantes de plus de 100 variétés différentes vont orner les massifs de la ville du Touquet.
A l’automne, des chrysanthèmes, des santolines viennent prolonger le fleurissement jusqu’aux premières gelées.
Vient alors le tour des décorations de Noël où plus de 400 sapins blancs de tailles variées habillent les massifs.

Les démarches écologiques

Sensible à l’environnement et au développement durable, la commune a la volonté de rendre le fleurissement touquettois plus « durable ». Ainsi, des coquilles de fèves de cacao mise en place dans les massifs cet été, permettent de limiter la pousse des « herbes non-désirées », tout en limitant la fréquence des arrosages. Des copeaux de bois sont également utilisés à cette même fin dans les massifs arbustifs.

La plantation de quelques massifs en plantes vivaces permet également de limiter voire de supprimer les arrosages. Ces plantes pérennes sont également de bons supports de vie pour les insectes. Toujours dans cette même logique, quelques massifs d’annuelles ont également été créés avec des plantes mellifères qui ont pour vocation d’attirer et de préserver les papillons.

La production des plantes à massif est réalisée par les services municipaux. Afin de limiter l’utilisation des produits phytosanitaires, produits nocifs pour l’environnement et les personnes y étant exposées, la palette végétale a été élaborée en supprimant les végétaux les plus sensibles aux maladies et aux ravageurs. Dans son souci d’amélioration continue des pratiques, il est même envisagé de recourir prochainement à la PBI, c'est-à-dire la Protection Biologique Intégrée, qui utilise les ennemis naturels des ravageurs de cultures.