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Historique

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Histoire du Touquet-Paris-Plage


D’abord commune de Cucq, la station balnéaire « Paris-Plage » prenant une extension considérable est érigée commune à part entière le 28 mars 1912.
Alphonse Daloz se rapproche de Raymond Lens, géomètre, afin d’établir le premier lotissement de la ville qui s’articule autour des rues de Paris, de Londres, de la Lune, d’Etaples, Saint Alphonse, de Bruxelles, Saint Louis, Saint-Jean, Lens, Saint Amand et de la Paix.


Dans ses débuts, la station attire les artistes, les historiens, les savants, les amoureux de la nature, les penseurs et les philosophes par son cadre de vie exceptionnel, la beauté de son paysage, la richesse de son histoire et de son patrimoine ainsi que par le calme que l’on peut y trouver.


Lors de la première guerre mondiale, le Touquet devient station sanitaire franco-britannique et le golf accueille une école britannique de mitrailleurs. La ville voit alors l’arrivée massive des Flamands qui s’y installeront le temps de la guerre.
Le 11 novembre, le communiqué annonce la fin du cauchemar. L’armistice entre en vigueur à 11 heures. En 1919, 60 Touquettois sont morts pour la France.
Le Paris-Plage devient alors le rendez-vous de tout ce que la planète compte de personnalités. Dans le passé, le sol de Quentovic était encore envahi par la mer. C’est en 1927 qu’on assiste à la création de la « Place Quentovic ». Les premiers commerces sont venus s’y implanter dans les années 1930.
La « drôle de guerre » débute le 2 septembre 1939. Le Touquet, comme en 1914 devient centre sanitaire.


Le 21 mai 1940, deux officiers Allemands se présentent à l’Hôtel de Ville. C’est le début d’une occupation qui va durer jusqu’au 4 septembre 1944. Plus de 40 000 soldats allemands stationneront au Touquet en vue de l’invasion de l’Angleterre.
Durant la seconde guerre mondiale, le Touquet subit les dégâts de nombreux bombardements qui ont modifié l’apparence de la cité. En effet, le 4 septembre 1944, le Touquet est libéré sans combat par l’armée Canadienne. La ville est truffée d’entonnoirs et de bombes et a été minée. La station est alors abandonnée et à demi détruite. Elle est d’ailleurs considérée comme la plus minée du pays. Elle sera déminée par Monsieur René BECHU et ses équipiers.


Apres la seconde guerre mondiale, les Touquettois sont découragés par l’aspect de la station. On parle de dommages de guerre. Certains ont revendu leur propriété sinistrée ou voulaient transférer leur créance.
Le Docteur Pouget entreprend alors une tâche fantastique. Sa foi et son dynamisme furent contagieux. Les ruines disparaissent en partie. Le Touquet peut renaître. Dans tous les domaines, modernisation et embellissements se succèdent : l’aéroport s’agrandit, les programmes d’HLM sont en bonne voie, la salle des sports du centre sportif s’annonce bien. Il reste cependant des ruines, dont une affreuse plaie béante au cœur même de la cité.


La vocation touristique de la ville réclamait un Lycée Hôtelier. C’est ainsi qu’est conçu sur l’emplacement des ruines instables la « cité éducative », proche des terrains de tous les sports, sertie d’une verdure, rehaussant l’élégance de la Place de l’Hermitage.
Ainsi débuta le processus, qui en quelques années transforma la station balnéaire en « Station des quatre Saisons ». Des espaces verts sont ajoutés au patrimoine communal pour y créer les équipements sportifs actuels. Des commerçants s’installent à l’année. Le mot partenariat devient à la mode. Dix fois plus de capitaux privés sont investis au Touquet. La Station fonctionne comme une entreprise de tourisme et étend sa réussite aux communes voisines.